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dimanche 8 mars 2020

Soulager le Syndrome prémenstruel grâce aux huiles essentielles



Soutenir le système hormonal féminin et soulager le syndrome prémenstruel, c'est possible grâce aux huiles essentielles.

Il existe des synergies prêtes à l'emploi sous forme de capsules faciles à utiliser (pas besoin de faire son dosage).



En aromathérapie, le gingembre, le fenouil, la lavande vraie, la cardamome et la menthe poivrée aident à soulager le syndrome prémenstruel.Cette synergie contribue au maintien du cycle menstruel confortable.

  • Propriétés :
• Antispasmodique.
• Calmant et relaxant.
  • Utilisation :
Prendre 1 à 3 capsules par jour, avec un peu d'eau durant les repas, 10 jours avant et pendant la période délicate.
  • Composition :
Huile végétale : Brassica napus* (colza), gélatine*, glycérine*, huiles essentielles : Foeniculum vulgare* (fenouil),Lavandula angustifolia* (lavande vraie), Elettaria cardamomum* (cardamome), Zinginber officinalis* (gingembre),Cymbopogon citratus* (lemongrass), Eucalyptus globulus* (eucalyptus globuleux), Mentha piperita* (menthe poivrée), antioxydant: extrait riche en tocopherol.

Si vous souhaitez plus d'informations sur Oléocaps + 5 Bio du laboratoire Pranarôm, rendez- vous sur sur la boutique Louis-Herboristerie.
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(de 5% de remise sur la totalité de la commande, ainsi que de 2% sur votre compte fidélité.) avec le code thérapeute EFORSTER 

  • Précautions particulières :
• Tenir hors de portée des jeunes enfants • Ne pas dépasser la dose conseillée • Ne pas utiliser plus de 14 jours • Demander à un professionnel de la santé • Ce produit n'est pas un médicament • Ce produit ne peut se substituer à un régime alimentaire équilibré • Ne pas utiliser pendant la grossesse et l’allaitement et chez l’enfant de moins de 12 ans • Conserver à l’abri de toute source de chaleur et de la lumière.

mercredi 4 mars 2020

Carence en fer : une alternative végétale aux compléments alimentaires contenant du fer synthétique.



Le fer est un oligo-élément très important [Les oligo-éléments contribuent au bon équilibre de l'organisme en intervenant dans de nombreuses réactions bio-chimiques et métaboliques. Ils participent notamment à l'assimilation et au métabolisme des aliments, ainsi qu'au renouvellement des tissus.]



Il se présente sous deux formes : le fer héminique et le fer non héminique.
Le fer héminique est présent dans la viande et les poissons.
Le fer non héminique est présent dans les aliments d’origine végétale, les œufs et les produit laitiers.




A quoi sert-il ? Le fer  contribue à de nombreuses fonctions :

  • Fonction cognitive 
  • Métabolisme énergétique 
  • Formation normale de globules rouges et d’hémoglobine.
  • Transport de l’oxygène dans l’organisme.
  • Le fer joue aussi un rôle important dans la réponse immunitaire anti-infectieuse, la régulation de la température interne, la tolérance de l’organisme à l’effort.
  • Le fer contribue à réduire la fatigue.

Une carence en fer peut provoquer une anémie, une pathologie due à une diminution de la teneur en hémoglobine dans le sang et, généralement, des globules rouges. Il existe de nombreux types d'anémie, l'anémie due à une carence en fer, ou anémie ferriprive, étant la forme la plus courante. Les personnes ayant le plus de risque de souffrir de ce type d'anémie sont celles ayant besoin d'une plus grande quantité de fer. Ce sont les personnes en période de croissance (enfants et femmes enceintes), les femmes ayant des menstruations très abondantes et celles qui souffrent de problèmes de malabsorption .

Symptômes associés 
La fatigue, une accélération du rythme cardiaque, des palpitations et une augmentation de la fréquence respiratoire durant l'exercice sont quelques-uns des symptômes associés à une carence en fer.

Nos  besoins en fer, les apports conseillés :
  • Une alimentation équilibrée devrait permettre de couvrir nos  besoins en fer.
  • L’alimentation apporte en moyenne 10 à 15 mg de fer par jour mais seulement 1 à 2 mg sont absorbés dans la partie supérieure de l’intestin grêle.
  • Les apports varient en fonction du sexe, de l’âge et du statut physiologique. Les apports nutritionnels conseillés sont de 9 mg par jour pour les hommes et les femmes allaitantes et ménopausées, de 16 mg pour les femmes réglées et de 25 mg pour les femmes enceintes. Les besoins en fer étant  pour un adulte sain  de 1 à 2 mg pour un homme et de 2 à 4 mg pour une femme (6 mg pendant la grossesse).


Compte tenu du rôle du fer pour préserver notre bonne santé et vitalité, il est important de veiller à couvrir ses besoins quotidiens.

Consommer chaque jour des aliments parmi les plus riches en fer en s’aidant de compléments alimentaires adaptés, peut contribuer à maintenir des apports optimaux. 


Avant toute démarche de supplémentation, il est fortement conseillé de vérifier votre niveau de Fer par une analyse de sang et de prendre conseil auprès de votre thérapeute.




Le fer contenu dans la viande augmenterait le stress oxydatif, contrairement au fer issu de végétaux, comme les légumes. C’est ce que suggère une étude espagnole publiée en ligne par Nutrition Journal.
Des taux de fer élevés dans l’organisme peuvent augmenter le stress oxydatif en générant des radicaux libres.(1)

Dans le cadre d'une supplémentation, vous avez la possibilité de privilégier une alternative végétale aux compléments alimentaires contenant du fer synthétique.

Le fer d'origine végétale peut être obtenu à partir des feuilles du kaloupilé ou feuille de curry (Murraya koenigii, famille des Rutacées). Les feuilles de curry sont aromatiques et contiennent des hydrates de carbone, des protéines, des fibres, des minéraux, de la vitamine C, de l'acide nicotinique et du carotène. C'est à partir de ces feuilles que l'on obtient le fer d'origine végétal.
Si vous souhaitez plus d'informations sur le Fer végétal, rendez-vous à ⧪ cette page ⧪

Bon à savoir 
    Acérola biologique
  • La consommation de vitamine C issue des végétaux permet d’améliorer grandement le taux d’assimilation du fer végétal. 
  • L’ajout de vitamine C synthétique (acide ascorbique) ne présente, elle, pas du tout ces effets positifs et s’avère donc inutile, voire délétère. C’est pourquoi consommer des végétaux riches en vitamine C (kiwi, cassis , papaye, goyave , fruits rouges, agrumes, poivron , fenouil, choux , épinards) les plus frais possible et crus (sauf intolérance digestive), en particulier au cours des repas contenant des aliments riches en Fer reste la meilleure option.(2)
    Vitamine B12
  • La vitamine B12 a un rôle prépondérant dans la production des globules rouges et leur qualité au niveau de la moelle épinière. Elle permet une meilleure assimilation du fer qui transporte l’oxygène avec les globules rouges et nécessaire au métabolisme permettant la production d’énergie.


Sources & références citées :
1.Romeu M, Aranda N, Giralt M, Ribot B, Nogues MR, Arija V. Diet, iron biomarkers and oxidative stress in a representative sample of Mediterranean population. Nutr J. 2013 Jul 16;12(1):102.
2. www.sante-et-nutrition.com/carence-fer/

lundi 2 mars 2020

Transition alimentaire : la question des protéines


Pour les personnes qui souhaitent entamer une transition alimentaire vers le végétarisme ou tout simplement réduire leur consommation de produits animaux, la question de l’apport en protéines se pose :


  • Par quoi remplacer les sources de protéines animales ?
  • Une alimentation sans produits animaux va-t-elle couvrir tous  les apports  ?


L’apport de protéines dans notre alimentation est en effet important pour notre santé : qu’elles soient animales ou végétales, elles jouent un rôle de structurel et fonctionnel pour nos muscles, os, cheveux, ongles, peau etc… et participent au bon fonctionnement des défenses immunitaires.


Cependant, dans le processus de digestion et d’assimilation, les protéines, composées d’acides aminés, génèrent des déchets acides (acide urique et purines) qui sollicitent énormément nos organes émonctoires (foie, reins, intestins, voies respiratoires, peau).




Même si elles contiennent en une seule portion 9 acides aminés essentiels ainsi que de la vitamine B12, la consommation excessive de protéines animales acidifie l’organisme et favorise les états inflammatoires et la fatigue. D'autre part, certains aliments comme le porc, le mouton, le fromage,...apportent beaucoup de graisses riches en acides gras saturés et donc, du mauvais cholestérol.




Les protéines végétales sont d’un faible indice glycémique, (elles évitent les pics d’insuline tout en apportant aussi des glucides complexes source d'énergie.) Lorsqu’elles abritent des graisses, ce sont généralement de bons lipides.

Mais , elles ne contiennent pas à elles seules les 9 acides aminés essentiels (à l’exception du soja et du quinoa qui les contiennent tous.)

Elles peuvent être irritantes pour les intestins et doivent être intégrées de façon progressive dans l'alimentation pendant la transition alimentaire. 

On conseille donc de bien les associer 2/3 de céréales (riz, semoule, maïs, quinoa...) et 1/3 de légumineuses (lentilles, haricots rouges, pois chiches...)

Voici des aliments riches en protéines végétales que vous pouvez intégrer dans votre alimentation quotidienne :

  • La spiruline : 65 g de protéines pour 100 g = 2 fois plus que le soja

Considérée comme un superaliment pour sa teneur exceptionnelle en protéines et en acide aminées,elle peut être vendue sous la forme de poudre, en paillettes, en gélules ou en comprimés.

Sa consommation ne crée ni accoutumance, ni effet secondaire. Il s’agit également d’un détoxifiant naturel, d’un anti-inflammatoire d’un antioxydant et d’un redynamisant du système immunitaire. 

  • Forte concentration en bêta carotène : très bon pour la peau et les cheveux.
  • La spiruline est également riche en calcium (120 mg/100g), souvent comparée au lait elle est très appréciée par les végétaliens.
  • C'est également une des meilleures sources végétales de fer (28,5 mg/100g).
  • Elle est riche en vitamine B12 et en vitamine B1 [3,5 mg/100g) , thiamine, cette vitamine est nécessaire à la digestion des graisses et des protéines]



  • Le soja
Particulièrement riche en protéines, le soja fournit 36 g de protéines pour 100 g. C’est donc une excellente une alternative à la viande puisqu’à volume égal, il renferme plus de fer et de protéines que le boeuf. 
C’est aussi une très bonne source d’acide gras essentiels qui permettent de lutter contre le cholestérol. Il est fortement conseillé de le consommer de qualité biologique et plutôt lactofermenté (Le tofu lactofermenté est plus digeste que le tofu classique et permet une meilleure assimilation des protéines végétales, le tempeh est aussi un aliment élaboré à partir de graines de soja jaune fermentées.)


  • Les graines de chanvre fournissent 26 g de protéines pour une portion de 100 g et elles sont riches en oméga-3, en vitamines A, D et E. vous pouvez les acheter dans les magasins biologiques ou sur Internet : Graines de chanvre biologiques.
  • Les graines de courge contiennent 25 g de protéines pour une portion de 100 g.Bonne  importante de protéines végétales, elles apportent également les vitamines A, B1, et B2 ainsi que des minéraux tels que  fer, zinc, cuivre, potassium et calcium.
  • Les azuki petits haricots rouges Japonais contiennent 25 g de protéines pour 100 g et 12 g de fibres pour 100g.
  • Faire tremper pendant 12 heures et égoutter. Cuire ensuite 1 volume de haricots dans 3 volumes d'eau salée pendant 45 minutes. Des recettes savoureuses à retrouver chez Chef Simon 

  • Noix, noisette, amande, pistache : on est autour de 20 g pour 100 g, faciles  à transporter et excellent substitut aux petits encas "indus".
  • Le pois-chiche fournit près de 19 g de protéines pour 100 g, très bonne source par ailleurs de fibres, de magnésium et de calcium.
  • Les graines de chia réputées surtout pour leur rôle antioxydant, elles sont également un apport non négligeable en fibres, potassium et oméga-3. Leur teneur en protéines est 17 g pour 100 g.
Considérées elles aussi comme un superaliment, les graines de chia ont non seulement une haute valeur nutritive, mais aussi des propriétés antidiabétiques, anti-inflammatoires et hypolipémiantes (contribuant à réduire le taux de lipides dans le sang et à améliorer le profil lipidique). Elles ont également des propriétés digestives et procurent un effet de satiété grâce à leur teneur en fibres.
Elles peuvent être consommées crues avec du yaourt, du fromage frais ou encore dans les milk-shakes.
Il est recommandé de broyer les graines avant de les manger pour tirer un maximum de profit de leurs nutriments ou, si l'on souhaite consommer le mucilage (fibre soluble), il est conseillé de les laisser tremper pendant 30 minutes.
Elles existent aussi en poudre : Poudre de Chia  biologique


  • Les céréales sans gluten  riches en protéines végétales :
  • Le  quinoa apporte 14 g de protéines pour 100 g mais il est également riche en acides aminés essentiels, en fibres, en sels minéraux et en fer non hémique.
  • Le sarrasin fournit 13 g de protéines au 100 g, source de manganèse, de magnésium et de cuivre.

  • Bon à savoir : Les graines germées de céréales ou de légumineuses sont aussi intéressantes pour leur apport , entre autre, en protéines . En effet, la germination augmente de près d’un tiers la teneur en protéines, et elles sont mieux assimilables que dans les graines non germées.
  • Le son d’avoine reconnu pour ses vertus, amincissantes, anti-diabète et anti-cholestérol par son apport en fibres essentiellement, contient 13 g de protéines pour 100 g. Il apporte également magnésium, fer et zinc.